Appel à volontaires pour expériences !

Mon prochain livre devrait s’appeler « l’expérience des oranges » et parler d’expériences que j’ai réalisées avec différents matériaux qui tendent à montrer qu’il existe une possible influence physique de la pensée sur la matière vivante.

La dernière en date remonte à juin 2017 et porte sur l’influence de la pensée sur l’évaporation d’oranges. Avant de pouffer, je vous invite à considérer d’un regard objectif les résultats ci-dessous. Mais je vais vous raconter avec des images…

LE PREMIER JOUR

J’ai pris 20 oranges que j’ai baptisées de jolis noms, 10 d’entre elles destinées à devenir les cibles de participants qui allaient émettre une intention (ABCDEFGHIJ). Les 10 autres sont des témoins (tA, tB, TC, …etc.).

200RANGES

Pesée des oranges. On prend soin de les stocker en mêlant cibles et témoins.

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LE DEUXIÈME JOUR (J1 pour les volontaires)

On pèse de nouveau les oranges pour voir comment elles se sont évaporées en 24 heures, sans aucune influence.

2 groupes de 5 volontaires chacun (10 personnes) vont tenter d’influencer l’évaporation des oranges.

5 personnes pour le groupe SE CONSERVE. Chacun va recevoir la photo d’une orange et va se concentrer sur celle-ci, pendant 3 à 5 minutes en imaginant qu’elle est emballée d’un film transparent qui la rend étanche, que les pores de sa peau se ferment pour l’empêcher de s’évaporer. Chacun visualise ce qu’il fait sur l’orange.

Par tirage au sort, on leur a attribué les oranges A, B, C, D, E.

Les 5 personnes du groupe S’ÉVAPORE vont se concentrer chacune sur la photo de l’orange qu’ils ont reçue. Il devront visualiser qu’elle s’évapore, qu’un brouillard sort de la peau comme un jet de vapeur. 3 à 5 minutes de concentration.

les oranges F, G, H, I, J leur ont été attribuées par tirage au sort.

J1

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LE TROISIÈME JOUR (deuxième jour pour les participants)

On pèse de nouveau les oranges.

Cette fois-ci, chacun des membres du groupe SE CONSERVE va recevoir une photo qui avait été attribuée la veille à l’autre groupe (parmi FGHIJ).

Le groupe S’ÉVAPORE se partagera les oranges ABCDE qui étaient attribuée la veille à « se conserve ».

J2

LE QUATRIÈME JOUR

On effectue la dernière pesée et on est en mesure de voir si chaque groupe SE CONSERVE et S’ÉVAPORE a eu une influence sur l’évaporation des oranges.

Un jour on a donc eu A, B, C, D, E     F, G, H, I, J

et le lendemain A, B, C, D, E     F, G, H, I, J

Les pesées quotidiennes de chaque orange entrent dans le tableur qui va comparer à la fois l’évaporation de chaque orange par rapport à l’évaporation totale de l’ensemble des 20 oranges et par rapport à sa propre évaporation de la veille. On termine par les écarts qui seront supérieurs à zéro quand « s’évapore » et inférieurs à zéro quand « se conserve ».

RÉSULTAT DES GROUPES SE CONSERVE ET S’ÉVAPORE

Que s’est-il passé pour les cibles d’un jour sur l’autre sous influence des groupes se conserve et s’évapore ?

CIBLESJ1J2

Pour ABCDE (premier histogramme) on a confirmation que le premier jour, les écarts sont < 0 sous influence SE CONSERVE et, le lendemain, > 0 sous influence de S’ÉVAPORE.

Pour FGHIJ, l’évaporation est nette le premier jour sous influence S’ÉVAPORE et de nouveau en dessous du zéro le deuxième jour sous l’influence de SE CONSERVE.

Vou noterez que chaque jour, on a 5 oranges qui s’évaporent davantage quand elles sont sous influence de s’évapore. Et le lendemain, c’est exactement l’inverse qui se produit.

Pour ce qui est des témoins TA, TB, TC… etc, moins d’amplitude et pas d’inversion d’un jour sur l’autre.

TEMOINSJ1J2

Si l’on s’amuse à rassembler les pesées des cibles au moment où elles ont été sous influence SE CONSERVE et celles sous influence S’ÉVAPORE et que l’on procède de la même façon pour les témoins, on obtient les performances des groupes SE CONSERVE et S’ÉVAPORE

CIBLESTEMOINSINTENTION

Difficile d’invoquer le hasard pour ce résultat. Mais nous pouvons regarder de plus près avec les résultats individuels des cibles et des témoins.

J’ai oublié de préciser clairement que cette expérience s’est faite à distance. Les participants n’ont eu qu’une photo. Ça pose d’autres questions.

RÉSULTAT ORANGE PAR ORANGE

CIBLESINTENTION

Grande cohérence entre mesures et intentions, même elle n’est pas totale.

TEMOINSINTENTIONS

Plus de cohérence pour les témoins et moins d’amplitude. Définitivement confirmé par les courbes qui suivent.

COURBES

Je rappelle que nous parlons de l’évaporation de 20 oranges, que 10 témoins se sont évaporés de façon aléatoire et que 10 cibles ont vu leur évaporation s’adapter chaque jour aux influences se conserve et s’évapore (évaporation – pour 5 et évaporation + pour 5 autres)  par moitié et que l’inversion globale souhaitée le lendemain s’est produite (5 évaporation + pour 5 évaporation – ).

APPEL À VOLONTAIRES

Cette expérience va être reproduite pas d’autres. Mais l’expérience de juin a été réalisée avec des volontaires rodés à ce type d’expériences. Je souhaite la renouveler avec des personnes qui n’ont pas obligatoirement pratiqué des choses aussi surprenantes, au mois de janvier.

Pour être volontaires, il faudrait

  • être majeur
  • ne pas avoir déjà participé à cette expérience
  • ne pas être entré en rationalisme comme en religion (si par exemple vous persistez à croire que c’est impossible malgré les résultats, vous allez vous empêcher plus ou moins consciemment d’agir sur les photos).
  • ne pas avoir de difficulté à imaginer, rêver, visualiser
  • être ouvert à des possibles non définis par la science
  • être intimement persuadé que vous en êtes capable (a priori, tout le monde en est parfaitement capable, dès lors qu’il accepte de jouer le jeu)
  • avoir la possibilité de s’isoler et se concentrer 3 à 5 minutes par jour, pendant 2 jours.
  • être motivé et joueur

Me contacter en mp sur Facebook ou laisser un message en commentaire.

 

Une nouvelle expérience folle

sac-oranges

Ceux qui s’intéressent au magnétisme des guérisseurs connaissent ce test qui est proposé dans la littérature d’apprentissage ou sur Internet : momifier un citron. C’est un truc qui marche mais, comme un citron peut sécher tout seul…

J’ai essayé d’envisager la chose de façon plus prosaïque. La pensée ou le magnétisme seraient donc capables d’agir sur l’évaporation des agrumes ? Ok, on va tenter une expérience !

Protocole

10 oranges (ADCDE et FGHIJ)

Et 10 oranges témoins pour le fun. Enfin, 9 parce qu’une a commencé à moisir dès la première pesée.

2 groupes de 5 personnes (un groupe « SE CONSERVE » qui agit pour que les oranges s’évaporent moins et un groue « S’ÉVAPORE » pour que les oranges s’évaporent plus vite). (une photo par personne chaque jour). Durée de l’expérience pour les volontaires, 2 jours (3 minutes par jour).

Le groupe « se conserve » doit se concentrer sur la photo d’une orange en visualisant qu’elle est protégée d’une coque, d’un film plastique et qu’elle reste bien grosse.

Le groupe « s’évapore » doit se concentrer en visualisant de la vapeur qui s’échappe de l’orange, sa taille qui diminue, etc…

Travail à distance : je me suis adressé à des gens qui fréquentent un forum de sourcier et qui sont habitués à chercher de l’eau sur plan ou à faire des soins de guérisseurs sur photo. Si cette hypothèse farfelue est vraie, elle devrait trouver sa confirmation dans l’expérience.

Stockage : Une cagette à fruits sur une étagère de cagibi sans ouverture.

Outil de mesure : une pesée quotidienne avec balance de précision à 0,001g.

Double aveugle : une tierce personne va recevoir la photo de chacune des 10 oranges ABCDE et FGHIJ. Après tirage au sort, elle va choisir quelles oranges ADCDE ou FGHIJ vont être envoyées au groupe « SE CONSERVE » et au groupe « S’ÉVAPORE ». Moi, je ne le sais pas. Je pèse.

Comportement normal d’évaporation d’une orange 

À condition environnementale stable (lumière, température, hygrométrie), une orange s’évapore toujours moins le lendemain que la veille. Si la chaleur augmente un jour, elle s’évaporera davantage. Aux oranges pesées le même jour, à la même heure et soumises aux mêmes conditions environnementales (quelles que soient les variations) auront le même comportement d’évaporation : tendance générale d’affaiblissement d’un jour sur l’autre ou augmentation si coup de chaud. Mais quoi qu’il en soit, on peut comparer deux oranges soumises aux mêmes conditions environnementales, quelles que soient les variations, pourvu qu’elle soient communes.

Déroulement

J – 1 : je pèse chaque orange (20 = cibles + témoins). On obtient donc à ce jour un poids pour chaque orange.

J – 0 : je pèse de nouveau les 20 oranges. On obtient donc leur poids du jour ainsi que la perte de poids en grammes par rapport à la veille. À ce stade, l’expérience peut commencer ! J’envoie donc les photos des oranges et le groupe « SE CONSERVE » agir sur les photos ADCDE ou FGHIJ et le groupe « S’ÉVAPORE » sur le lot d’orange qui n’aura pas été choisi par la tierce personne pour l’autre groupe. Je précise que chaque membre d’un groupe reçoit une seule photo. Nous pourrons ainsi comparer à la fois les performances individuelles des participants et la performance de groupe.

Si par exemple le groupe « SE CONSERVE » s’est concentré sur les oranges ABCDE, le lendemain, elles devraient avoir moins perdu de poids que les oranges FGHIJ sur lesquelles travailleraient donc le groupe « S’ÉVAPORE ». Ça serait assez extraordinaire.

J – 1 : je pèse de nouveau les 20 oranges et nous connaissons donc leur poids du jour ainsi que leur perte de poids. La tierce personne envoie au groupe « SE CONSERVE » et au groupe « S’ÉVAPORE » les oranges qui avaient été attribuées la veille au groupe concurrent. Si « SE CONSERVE » travaillait hier sur ABCDE, il travaillera aujourd’hui sur FGHIJ et inversement pour le groupe « S’ÉVAPORE ».

J – 2 : je pèse et je peux annoncer le résultat.

L’outil d’analyse des résultats

Comparer le comportement d’évaporation impose que l’on ne compare pas les pertes de poids en grammes mais le pourcentage de perte de poids. En effet, si une orange X de 200g perd 20g et que sa sœur Y de 180g perd aussi 20g, on ne peut pas dire qu’elle ont perdu le même poids. X a perdu 10% de son poids et Y 11,11%. Elle a donc perdu davantage de poids.

On va procéder de la même façon pour comparer l’évaporation du jour (perte de poids) par rapport à celle de la veille.

On va donc prendre chaque jour le taux d’évaporation de chaque orange comparé à celui de l’ensemble des cibles ABCDE et FGHIJ. On obtiendra donc pour chaque orange un écart en plus ou en moins qui nous fera dire qu’elle s’est évaporé davantage ou moins que l’évaporation moyenne. Simple et efficace. Nous pouvons donc comparer le comportement de chaque cible, celui de chaque groupe de cibles ainsi que la réussite des groupes « se conserve » et s’évapore », de façon individuelle ou collective.

TABLEAU1

LES RÉSULTATS

Après l’annonce des résultats, on m’a informé que le groupe « SE CONSERVE » avait travaillé d’abord sur ABCDE puis, le lendemain sur FGHIJ. Le groupe « S’ÉVAPORE » avait travaillé sur FGHIJ le premier jour et ABCDE le second.

Tout d’abord, le résultat individuel sur chaque cible en J1 et J2. J’ai ajouté le tableau de comportement des témoins.

TABLEAU2

La probabilité que ABCDE réussisse dans l’ordre, sur les deux jours, se conserve et s’évapore est de 1 chance sur 1024 combinaisons possibles. Les oranges FGHIJ ont 3 réussites sur 5.

Pour ceux qui ont l’illusion que cela pourrait être le fruit du hasard, il n’est qu’à observer le comportement des témoins à qui on a attribué artificiellement la même intention que les cibles en fonction de leur numéro (tA (éliminé car moisi) tB, tC, tD, tE et tF, tG, tH, tI, tJ). Ils réussissent deux fois.

Les témoins ne sont là que pour illustrer visuellement le comportement « normal » d’oranges car les 10 oranges cibles suffiraient par les lois de la probabilité à juger de la réussite ou non de l’expérience.

Voici ensuite une série de graphiques qui illustrent le résultat.

ciblesindivJ1cibleindivJ2

Quand les barres vont vers le bas, l’orange s’évapore moins que la veille et quand elle va vers le haut, elle s’évapore davantage. On voit sur le premier graphique que l’intention s’évapore n’a pas réussi sur l’orange J. Le deuxième jour c’est l’intention se conserve qui n’a pas réussi pour les oranges H et I. Mais on note que pour ABCDE, en J1 et J2, les résultats sont parfaitement conformes aux intentions.

ciblesABCDE:FGHIJJ1J2

Nous avons confirmation en comparant les groupes ABCDE et FGHIJ d’un jour sur l’autre. En rouge, intention s’évapore, en bleu, intention se conserve.

Et voici le résultat cumulatif par groupe :

ensemble cible J1J2

La réussite est parfaite : la cible A (ABCDE) se conserve en J1 et s’évapore en J2 et inversement pour la cible 2 (FGHIJ).

Voyons maintenant le résultat des volontaires du groupe « SE CONSERVE » par rapport au groupe « S’ÉVAPORE ».

indiv intentions

groupeintention

Chaque groupe de volontaires a réussi même si, individuellement on voit deux échecs sur les oranges FGHIJ. Mais nous le savions.

Pour terminer, observons le comportement des témoins à qui on a simulé une intention dans le même ordre strict que pour les cibles.

témoinsgroupe et indiv

On voit clairement que le comportement est complètement anarchique. En fin, pas tout à fait. En effet, d’un jour sur l’autre, pour des oranges qui ne sont pas soumises à intention, le jour suivant, elles s’évaporent moins. Ce qu’illustre cette grande majorité de barres qui descendent.

S’il en était besoin, cela vient renforcer notre résultat.

Conclusion

Il semblerait que l'hypothèse que des sourciers et guérisseurs peuvent agir à distance sur l'évaporation d'agrumes soit confirmée.

L’expérience sera reproduite avec d’autres personnes pratiquant ce type de choses bizarres dites ésotériques ou charlatanesques puis sera reproduite à nouveau avec un public de volontaires inexpérimentés dans ce domaines mais suffisamment intimement convaincus que c’est possible et qu’is peuvent y arriver. On pourrait s’amuser ensuite à la reproduire avec des sceptiques (pourvu qu’ils jouent le jeu).

Dernière folle expérience métapsychique

Depuis que j’ai découvert que j’étais sourcier, j’ai aussi appris que je pouvais faire le guérisseur. Mais voulant aborder ces choses « magiques » ou ces superstitions en refusant avec opiniâtreté de me reconnaître dans la catégorie des charlatans ou des allumés, j’ai toujours eu de cesse de monter des expériences pseudo-scientifiques afin de mettre en lumière une chose aussi folle que celle-ci : la pensée peut avoir une action physique sur ce qui l’entoure. L’imaginaire peut agir concrètement sur la réalité. C’était au départ une façon comme une autre d’éliminer l’effet placebo comme seule action réelle dans les phénomènes de guérison.

J’avais mené il y a deux ou trois ans une expérience voulant mettre en évidence que l’on pouvait, par la pensée, améliorer la pousse de graines germées (avec graines témoins). J’arrivais à un résultat classique d’une amélioration de 6% à la pesée. Intéressant, mais pas assez significatif pour les cartésiens militants.

Nouveau protocole

M’est venue alors l’idée suivante : Ayant constaté dans ma recherche de 10 ans que l’eau jouait un rôle majeur et que le magnétisme des aimants pouvait jouer un rôle sur le vivant, j’ai décidé de refaire l’expérience avec pour objectif de comparer la germination de graines avec de l’eau du robinet normale, de l’eau du robinet placée sur un aimant et enfin, de l’eau du robinet « magnétisée », informée par la pensée pour aider à la pousse.

J’ai positionné 3 lots de graines (1,5g chacun, pesée avec balance de précision à 0,01g) sur une feuille de sopalin, reposant sur une éponge, elle-même flottant sur l’eau d’un récipient. Ainsi, je n’ai pas besoin d’arroser chaque jour.

Les trois lots reposent sur un plateau tournant électrique qui tourne lentement. Ainsi, les graines sont dans une parfaite égalité environnementale.

PLATEAU
Plateau électrique tournant

Les graines dans le récipient rond sont celles qui reposent sur un gros aimant.

Effet du plateau sur les graines : elles on le tournis.

Il s’est passé une chose que je n’avais pas prévue : les vibrations du plateau tournant, et le simple fait qu’il tourne a freiné la germination globale. En effet, par exemple, dans leur croissance, les graines ont tendance à s’orienter naturellement vers la lumière. Là, comme le plateau tournait, les pauvres graines étaient stressées et ne savaient plus où donner de la tête. Du coup, elles ne poussaient presque pas et se développaient sur elles-mêmes, sans prendre le risque de se redresser vers la lumière.

Résultat :

  • Dès la première phase de germination, celle où une petite racine sort de la graine, les graines flottant sur l’eau « magnétisée » ont été clairement les premières à suivre ce processus.
  • Par la suite, seules les graines soumises à l’eau « magnétisée » ont relevé la tête. À la fin, elles pesaient 19,77% de plus que les neutres. Les graines soumises à aimant pesaient plus de moins 3% que les neutres.
POUSSNEUTRE
Eau neutre
POUSSAIMANT
Eau aimant
POUSSMAGNET
Eau « magnétisée »
RECOLTE
Neutre, Aimant, « Magnétisée »

Conclusion

Je veux bien que l’on ne reconnaisse pas que l’eau « magnétisée » par la pensée provoque un rendement supérieur. Mais à une condition : que l’on m’explique pourquoi 3 lots de graines soumises aux mêmes conditions (éponge flottant sur de l’eau du robinet, sur plateau tournant, sans aucune manipulation) poussent avec des différences aussi importantes. Je suis ouvert à toutes les hypothèses (sauf celle qui est le dernier recours des sceptiques et qui consiste à penser que l’expérimentateur a triché).