Il n’est jamais trop tard, dirait la dame à la bûche…

Soudain, alors que nous parlions de mes expériences bizarres sur l’eau, un copain me demande si je connaissais la série Twin Peaks (1990, réalisation David Lynch). Non, jamais vu. David Lynch, je porte sur lui un regard relativement bovin. Je ne fais pas partie des fanatiques de Mulholland Drive. Mon esprit est davantage Straigt Story. Logique. Mais devant l’enthousiasme du copain, j’ai été curieux. Et me voilà désormais fan inconditionnel de Twin Peaks, avec 30 ans de retard. Un univers décalé, ludique, qui veut faire peur et faire rire.

Cette année 2020 aura vu entrer un autre film dans mon panthéon cinématographique : Fanny et Alexandre d’Ingmar Bergman. Pas étonnant avec tout ça que j’affectionne et interroge les bizarreries.

8 réflexions sur « Il n’est jamais trop tard, dirait la dame à la bûche… »

  1. Inculte en la matière (moi), vu que Lino Ventura il n’a pas été pris au casting de Twin Peaks.
    Et puis même pas le temps de la curiosité, j’ai les menus à composer pour le Covid de Noël, et les courses… et à tout prévoir (poulet de Bresse sauce Gaston Gérard, entre autres)… Ça occupe bien l’esprit.

    Mais quand même, Éléphant Man et Sailor et Lula, c’était de la balle ! Ok, y avait pas Lino, mais c’était chouette quand même.
    Autre registre, Caroline Cellier s’est barrée. Fait chier ! Elle avait un sacré charisme, et très belle de surcroît (Jean Poiret ne s’y était pas trompé). Et un certain cynisme, lors de quelques rôles phares, qui me plaisait beaucoup.
    L’occasion de revoir aussi quelques vieux films… Comme hier soir, Labro 1971, avec Trintignant (en VF…).

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    1. Revu récemment « les grandes gueules » avec Lino, Bourvil et la belle Marie Dubois. Idem pour « sans mobile apparent ». Marrant ce goût pour les films des années 60-70…ils doivent avoir comme un parfum de ponton…

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      1. Un peu « notre enfance passée », parfum qui rejaillit aujourd’hui en tout ceci.
        Où nous découvrions ce cinoche superbe et ces fichus putains d’actrices et d’acteurs magnifiques !
        Et Marie Dubois, entre autres… Et toute notre liberté d’aimer.
        « Le ponton » va au-delà d’un ode à la nostalgie.
        Il se veut maintenir nos belles libertés. Pures et Sauvages.
        « Le ponton »… je l’ai toujours construit en tant qu’Avenir.
        Tant que coulera le Fleuve. Et avec lui, nos belles années !

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