Eau et conscience, je révèle ma découverte

Je m’inquiète un peu pour la révélation de ma découverte sur l’eau. Elle est à la fois toute bête et incroyable. Incroyablement bête, diront certains. Bêtement incroyable, je dirais. Oui, bêtement incroyable car le moyen de montrer l’existence de ce phénomène est à la portée de tous. Les courbes de mesures sont d’une lecture enfantine. Mais le souci est que nous sommes dans une période de conflit entre la population et la science. Celle-ci semble liée à des intérêts financiers, rongée par des dogmes incertains et des tabous intellectuels. De l’autre côté de la tranchée, on a une population prête à croire aveuglément n’importe quoi et n’importe qui. La vérité (qui n’est qu’un bidule théorique complètement limité dans le temps) se situe dans l’espace entre les deux tranchées. C’est bien là le problème : c’est la zone de tirs. La vérité est malmenée de tous côtés et les gens qui ont gardé un peu de raison sont complètement perdus et ne savent plus que penser.

Alors, bien sûr, je sais que le réflexe scientifique face à ma découverte se résumera à une pichenette dédaigneuse. Je sais aussi que les gobeurs goberont sans aucun esprit critique. Mon malheur est de vouloir m’adresser aux êtres raisonnables qui, désormais pris dans le feu nourri des fayqueniouseurs en tous genres et des militants scientifiques, nourrissent a priori la plus grande méfiance. Autant faire l’autruche, c’est plus sûr. Le contexte n’est donc pas favorable à ce qu’un comédien fasse une découverte scientifique qui remet en question des grands principes scientifiques consensuels sans risquer de se voir jeté dans la corbeille des complotistes et autres charlatans.

Je ne pensais pas le faire en commençant à écrire mon article du jour, mais je vais vous montrer une vidéo qui raconte les principes de ma découverte. Je vous préviens, ça va vraisemblablement tellement bousculer votre entendement, que vous allez avoir le réflexe de vous dire que je suis complètement fou. C’est normal. On appelle ça la sidération. Quand on fait face à un truc incroyable, on dit que son auteur est fou, voire dangereux. Mais, si vous le voulez, je peux vous donner les moyens de vérifier par vous-mêmes.

Si vous voulez aller plus loin, je mets le lien d’un site que j’ai créé afin de monter un groupe de recherche : https://recherchealternative.weebly.com Vous y verrez dans la page « invention du doubleYou » une étude menée en février dernier avec 20 personnes.

Pour finir, je veux mener une expérience à grande échelle en janvier. J’aurai donc besoin de volontaires. Avis aux curieux et aux amateurs.

D’ici là, si certains veulent essayer, je vous offre une courbe née de vos activités, quand vous le voulez.

7 réflexions sur « Eau et conscience, je révèle ma découverte »

  1. Assez incroyable cette affaire !
    Surtout au travers de la correspondance avec la « fiole de flotte ». C’est ça le plus subjuguant !
    Car sur ton Antoine qui fait ses courses… je m’y retrouve pleinement (sauf que je ne suis pas agoraphobe).
    Quand j’ai un but gourmand précis (trouver un joli filet mignon de porc Label Rouge, par exemple), je tripe de trouver le produit, donc ma courbe monte certainement dès que je file de chez moi en bagnole vers la supérette (objet du désir); elle doit encore monter quand j’arrive devant l’étal et que je vois qu’il y en reste des filets mignons (je touche au but, Graal décroché)
    Elle doit ensuite se stabiliser au passage en caisse (but accompli, homme heureux et serein), puis doit regrimper un peu encore en livrant le produit chez mes enfants (plaisir perso car plaisir bientôt partagé) car je vais nous le cuisiner le filet mignon !
    En revanche, si c’est pour acheter trois cintres ou une ventouse à chiotte, c’est moins le pied… ma courbe doit bien merder… !
    Merci de la démo Prof !

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  2. Une évidence, ce lien ‘eau-émotion’. Nous l’avons tous sous les yeux. En cas de malheur et pour le rire, pour le bonheur comme pour le pire, c’est de nos miroirs d’âme que s’écoulent nos sentiments.

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    1. Je n’avais songé à cela, à ce lien larmes/émotions. Notre corps est composé majoritairement d’eau. Celle-ci véhicule des informations liées aux émotions. À chaque fois que nous subissons un stress émotionnel positif ou négatif, notre corps libère par les larmes un peu de ce trop plein d’émotions aquatiques pour que le corps retrouve un peu d’équilibre. Si l’on transfère à l’eau des messages émotionnels par les yeux, c’est aussi par les yeux qu’elle les évacue. (délire tout à fait personnel généré par ton commentaire 😉 )

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  3. « Il me semble même que je suis devenu partie du milieu qui m’entoure, je me sens un avec les herbes flottantes, avec le sable cheminant sur le fond, avec le courant qui fait osciller mon corps… Tout ce monde extérieur est-il bien réel ? »
    Elisée Reclus (Histoire d’un ruisseau)

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