Je me jette à l’eau

Ça y est ! Je viens d’envoyer la première version à ma productrice du documentaire que je veux réaliser. Il s’appelle Je me jette à l’eau.

C’est sans doute parce que je suis en période d’écriture sur un sujet qui demande une approche scientifique que je ramène moins ma fraise à tout va sur les réseaux sociaux. En même temps, autant il est facile de gueuler contre telle réforme, contre telles violences avérées, autant il est difficile d’étaler des avis sur ce que nous vivons. D’un côté il y a des faits incontestables et de l’autre, des avis scientifiques dont on a appris qu’ils étaient contradictoires, des décisions politiques qui tiennent du tâtonnement maladroit et un virus dont on ne sait pas ce qu’il nous prépare encore. On ne peut que s’appuyer sur des courbes pour nous faire notre propre idée. Et ces courbes, indéniablement, elles montrent que c’est un peu la merde. 

Alors, vociférer contre les masques, les vaccins, la dictature ou l’opportunité d’un couvre-feu à 21 heure, tout ça me semble un peu vain et pas très à propos face à de telles inconnues.

Non, je ne change pas. Je m’appuie toujours sur des faits.

5 réflexions sur « Je me jette à l’eau »

  1. sauf, mon cher Bernard, que les « faits » , les « courbes », les « chiffres », varient totalement suivant les sources, toutes aussi fiables les aune sque les autres… Amoins que tu ne considère que la « parole fdivine » de notre Véran de ministre est incontestable… Ce serait bien la premirère fois de ta part vis à vis de celui qui est, avant tou, un homme politique!

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    1. Salut Bernard ! Il y a longtemps que je ne suis plus les conférences de presse de Veran et compagnie. Je vais sagement chercher les courbes où elles sont, sur les données officielles. Maintenant, si tu me dis que ces courbes sont fausses, ça va loin. Elles sont où, les vraies courbes ?

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  2. Les courbes ne sont que la transcription visuelle de données chiffrées. Outres les sources de ces données qui dans le cas précis ne peuvent pas trop faire l’objet de contestation, l’attention doit prioritairement se porter sur la méthode d’obtention des données: combien de tests sont réalisés, combien sont positifs/négatifs, quelle est la latence de la remontée des données (s’il faut 1 semaine pour que la donnée produite aujourd’hui soit affichée alors ce que l’on regarde c’est la situation de la semaine dernière…), quelle est la fiabilité du test (si c’est 75% alors le résultat n’est fiable qu’à 75%), etc.
    C’est en analysant la méthode que l’on peut contester les résultats et les mesures prises par le gouvernement. Sinon la critique reste fondée sur du ressenti et stagne au niveau des discussions de comptoir.

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