Parfois, c’est presque trop

oeil

Hier soir, c’était la 500èmereprésentation d’Intra-Muros. Nous étions à Courbevoie à l’Espace Carpeaux. Accueillis comme des rois, nous avons joué dans cette salle à l’acoustique parfaite.

Dans la journée, j’avais dû encore faire des corrections à mon bouquin, aller déjeuner avec l’éditrice pour lui remettre les épreuves puis retravailler un des derniers chapitres à la maison avant de partir jouer. On n’est pas loin de la version qui sera imprimée. Pendant les voyages en métro, j’ai lu le scénario du long-métrage écrit par Guillaume, mon coscénariste qui a dû se sentir bien seul pour cette version.

Par ailleurs, nous allons maintenant nous attaquer au montage son de Manigances et à la mi-mars j’accoucherai donc d’un livre et d’un moyen-métrage de fiction.

Drôle de période où la tournée, le livre et le film m’auront évité d’aller me faire crever un œil par les flash-balls de Castaner dans une manif de gilets jaunes.

4 réflexions sur « Parfois, c’est presque trop »

  1. « La caméra c’est un oeil et une oreille. Cela t’emmène là où on la met. Le théatre, c’est là où on t’emmène. » Orson Welles, célèbre cycloptimiste. ( « qui voit l’avenir d’un oeil, mais du bon »)

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  2. la 500ème ! J’en reviens pas !
    En mars, j’aurai un bouquin à lire et un moyen-métrage à voir. Mieux vaut garder l’oeil.
    J’ai pas signalé mais lundi dernier (je crois), y avait la redif du « Temps de la Désobéissance »
    Désobéissance et résistance. Dans l’air du temps…

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