Gilets rouges

GR

Les gilets jaunes… Je suis partagé entre le soutien à des gens qui se battent dans une période où l’on ferme sa gueule et la frustration de voir qu’on ne bouge que pour une chose dérisoire, le prix du gasoil, alors que la pauvreté de cesse d’augmenter, que des cadeaux sont faits aux plus riches (qui le sont de plus en plus), sans effets sur l’économie, que l’on grignote chaque jour les droits sociaux, le niveau et la qualité de vie et que l’on impose le libéralisme comme seul possible en ce monde. La culture, l’éducation, les associations, le budget des communes, les transports, tous ces secteurs sont attaqués par la politique de Macron et de ses prédécesseurs.

Mais au-delà, le racisme se développe, l’homophobie, la connerie haineuse et peureuse de tout ce qui est différent. On voudrait remplacer les politiques par d’autres politiques encore plus véreux (je pense au clan des fachos) sans se soucier de ce qu’est réellement la politique comme projet d’organisation économique et sociale. Juste l’ordre, les étrangers dehors et les gauchistes en prison. À quand les gilets rouges ?

Hum, je précise que cet article a été écrit le 18 novembre, avec les émotions et les informations du jour. Pour voir l’évolution de mon point de vue, il faut se rapprocher d’aujourd’hui… C’est le jeu du blog : son ressenti au jour le jour.

11 réflexions sur « Gilets rouges »

  1. « Gilets rouges » contre « gilets jaunes »….les thaïlandais ont déjà déposé le brevet.:-)
    En Thaïlande existe une haine profonde entre d’un côté, les masses populaires défavorisées du Nord et du Nord-Est qu’on appelle les « chemises rouges » (soutiens de l’ancien premier ministre « populiste » à la Trump) et de l’autre les élites de Bangkok (proches du Roi et de l’actuel premier ministre, militaire « populiste » à la Pinochet ) qu’on appelle les « chemises jaunes ».

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  2. Propos entendu ce midi, d’un gars à celui qui était avec lui au supermarché : « Nous font chier à tout bloquer, j’ai foutu 1 heure et demie ce matin pour traverser la Garonne, y bloquaient le pont. » Le même, après avoir payé en caisse qui dit à l’autre : « Remarque…, hier en rentrant des landes j’ai pas payé les deux péages, y z’avaient levé les barrières ».
    Je me suis dit : putain, encore un politologue…
    C’est sûr qu’on est mal barrés !

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