Tu peux y aller, Macron !

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On ne va pas se raconter des histoires. Il y avait moins de monde que le 5 mai. Après, si les gens sont satisfaits de leur condition ou qu’ils pensent que ça ne sert à rien de bouger, personne n’y peut rien. C’est pas le moment.

Place à la coupe de monde de foot et ses petits drapeaux tricolores…

Vous pouvez y aller, les En Marche, rasez-tout ! La voie est libre.

 

10 réflexions sur « Tu peux y aller, Macron ! »

  1. C’est du second degrés ?. Il faut tenir compte du fait que lors des manifs nationales à Paris, il y a des bus ou des trains qui montent de provinces. Là vu que c’était régional, les non parisiens ont manifestés localement.
    Donc vu que tu ne peux pas être dans toutes les villes de Frances concernées en même temps, tu ne peux pas te fier qu’à ce que tu a pu constater à Paris.

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      1. C est comme dans beaucoup de situation, , il y a un noyau dur de convaincus, et une majorité qui ne font pas le pas. Si à Paris il y avait tous de même du monde à ce que j ai cru comprendre, et si on double le chiffre d occurrence , ce qui est un minimum (voir ton post à ce sujet) c est qu au contraire de nouvelles personnnes participent. Et puis un nombre global ne tiens pas compte du fait que tout le monde ne va pas à toutes les manifs. Il ne faut pas s en prendre aux gens, la résignation est forte, et les média se chargent de ne pas élever l esprit critique, le message étant qu on y peut rien. T’es post étant lus, il ne faudrait qu ils contribuent à renforcer cette idée. (Vous voyez, y avait personne, même béber est au 36eme dessous, c est bien le signe qu on peut y aller, allez on vire de suite les APL, on mets les intermittent en auto entrepreneur, et on fait un crédit d impôt à carrefour pour qu il finance les caisses automatiques, et remplace ces employé avec de l intelligence artificielle, c est comme le sparadrap si on tire vite sa ce sent moins)
        Faut pas trop d’espérer, y pas si longtemps ces manifs auraient été impossibles.

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      2. Alors, ce post, je l’ai fait à chaud, en rentrant de la manif. Il vient avant le prochain. Celui-là raconte que rien ne se fera sans l’implication de chacun. Il nous met face à un choix : on laisse faire ou on agit. Le choix qui a été fait hier, y compris par des gens qui étaient à la manif du 5 et qui ne se sont pas pointés à celle-là, c’est de donner un signe de renoncement (même s’il est relatif). Des moments comme celui-là, dès qu’on lâche un peu, on enterre le mouvement. Surtout qu’en face, ce sont des malins. Par ailleurs, dans ce blog, je dis et je ne raconte pas des histoires. Pour la suite, il va falloir aussi être plus malin. La fête à Macron, ça sonnait bien. C’était porteur. C’était ciblé. La marée humaine, transformées en cours de route par marée populaire, c’est n’importe quoi. On devrait manifester pour un fantasme de résultat en oubliant l’objet de la manifestation. L’objet c’est Macron et les politiques libérales. Pas la marée humaine. Avec de telles erreurs, on prépare la récupération d’un réel rejet par les fachos. Donc, l’avenir nous appartient si nous agissons pour le construire. Et il ne s’agit pas de ne pas dire ceci ou cela, mais d’être sincère. Et pour finir, globalement, mon blog est très peu lu, en vérité (sauf exception de l’article sur le comptage).

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  2. Pour les français la gauche au pouvoir a échoué. « La voie est libre » pour un expérience fasciste car la gauche au pouvoir n’a pas su ou plutôt n’a pas voulu combattre l’utopie du marché. Pour les français la part essentiellle de la liberté réside dans la libre entreprise et la propriété privée. Et qu’il faut réglementer et diriger, non pas seulement sur les abus du capitalisme, mais surtout sur les abus des fonctionnaires « feignasses et privilégiés », des chômeurs « fainéants et assistés », des réfugiés « dangereux et profiteurs », des intellectuels « véreux et vendus ».

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  3. Bon, déjà dans ma réponse il y a des mots qui ont fourchés, car j’ai fais à la tablette, mais je pense que tu as traduit.
    Ensuite, je comprends ta déception. Mon but était de jouer celui qui cherche à remonter le moral, en disant que tout n’est pas foutu, je te trouvais un peu abattu, alors qu’en fait, je pense que beaucoup de choses se construisent.

    C’est forcément lent, il est plus facile de convaincre les gens de ne rien faire, que c’est comme ça, que c’est scientifiquement prouvé, surtout si on possède les moyens d’information, les pouvoirs etc…, et qu’en face, les moyens d’educations populaires ont été réduit.
    Si on prends les théâtres, malgré la bonne volonté des personnes qui y travaillent, le système fait qu’il y a de moins en moins de moyens, et qu’on recherche des données chiffrées plus quantitatives que qualitatives pour fournir les aides. Les communiquant prennent la place des relations publiques, et l’objectif de faire monter le niveau général n’est plus prépondérant. (Pour boucler les budget, il faut des sponsors, ce qui n’aide pas à monter certaines pièces ou réaliser des actions auprès des personnes défavorisées).
    Va valoriser la personne dont la vie à été éclairée par une pièce de théâtre vu 20 ans auparavant car le théâtre à eu les moyens de la monter, et de faire le travail nécéssaire autour ?.
    Si je prend mon cas personnel, dans les années 80,il y a eu le plan informatique dans les collèges. Certains le remettent en cause. Sauf que je ne ferais pas mon travail si je n’avais pas bénéficié de ce plan, et d’un directeur de collège passionné qui animait un club informatique. Ca se valorise comment ça chez Macron ?. Etant ensuite autodidacte, je pourrais dire que je me suis fait tout seul, sauf que non, sans ce plan informatique et ce club informatique, tout autodidacte que je suis, j’aurais sans doute pas fait.
    Je pense que suite à la guerre de 40, il y a eu des choses mises en place pour former une conscience populaire (ou poursuivre et approfondir ce qui était déjà présent) , cela s’est délité petit à petit, (et certains qui en ont bénéficiés sont en train de la détruire), par un phénomène de classe dominante de plus en plus éloignée, et qui ne comprends pas, pensant qu’elle s’est faite toute seule, par ses efforts, en oubliant d’où elle vient (je résume, c’est pas que ça). Pris dans la vie et avec l’age on oublie souvent le pourquoi des choses. L’esprit managérial utilise d’ailleurs des outils de l’éducation populaire, mais avec des objectifs d’efficacité à court terme, pas pour l’émancipation des gens. Seulement c’est passé dans les grandes écoles, et forge l’esprit de la classe moyenne/moyenne supérieure. Le système est en train de s’affaiblir car même des cadres supérieurs finissent pas être touchés, tout devenant très technocratique, dans le privé comme dans le public, il finissent par se rendre compte de la vacuité de ce qu’on leur demande, surtout qu’a un moment, ils sont aussi sur la sellette. Les chose sont fragiles, mais tout est à refaire, et cela devient possible. Ce travail de prise de conscience, vient beaucoup de la culture, de l’environnement social, de la façon de se comporter, d’ou l’importance des artistes qui permettent de montrer les choses avec distance et de comprendre. (Idée de la représentation de la vie, un peu comme une expérience de laboratoire pour comprendre un phénomène).

    Tu te rends compte ce qu’un de tes posts le plus court fait remonter chez moi ? (je viens de m’en rendre compte). En fait c’est un super post, peut-être qu’en le lisant, ça va donner un coup de pied au cul de beaucoup, si ça se trouve c’étais le but caché (ou pas ?). Chez moi ça marche, mais j’étais à la manif de Toulouse, et je suis monté plusieurs fois à Paris ces derniers temps (pas le 5, j’ai pas pu). Il faudrait que d’autres en lisant cela réagissent en réfléchissant à ce dont ils ont pu bénéficier, et qui s’est cassé petit à petit. Cela donnerais des pistes pour penser ce qui se passe et comment faire bifurquer la société vers un meilleur vivre….

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  4. J’ai été désagréablement surpris quant à ce « mollisme » d’ensemble.
    J’ai la fâcheuse impression que la plupart des gens s’en foute et renonce à batailler.
    Une grande espèce de flemme se généralise, en France. Je ne vois plus, de nos jours, les engagements multiples que j’ai pu connaître il y a 20 ou 30 ans de cela.
    Sans vouloir être excessif – mais peut-être que je vais l’être un peu quand même – j’ai l’impression d’un certain retour au « pétainisme » (en toute raison gardée…) : On a paumé. Ben ok, on accepte. Même si l’on doit subir.
    Puis on est mous. On n’a plus la moelle… Donc on accepte, à peu près tout et n’importe quoi de la part de l’État.
    Demain – et déjà qu’il le fait aujourd’hui – Macron nous invitera à davantage encore bouffer des couleuvres !
    Et quand on s’assoit, ainsi bien installé, dans notre vieux rock in chair, et que l’on commence à réfléchir en se balançant face au soleil couchant, on se demande juste de quelles lueurs seront composés nos levants futurs.
    Aubes ZOB ! Certainement…

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  5. Bon si on compte tout, on était plus nombreux le 26 que le 5 qui était manif nationale. Exemple Abbeville le 5 2 bus soit 90 personnes, le 26 250 dans les rues avec 2 chars et une ma’if de 12h à 18h dans le style nuit debout plus un défilé. D’accord les gros bataillons syndicaux n’étaient pas là, les retraites non plus. Mais ça bouge. Posons nous la question que V et ulent les gens, se battre ou attendre 2022 et……..

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