Laissez-les tranquilles !

vieux-riche

Je suis scandalisé de voir la presse se déchaîner encore contre les riches qui placent leur argent dans des paradis fiscaux. Comme diraient mes amis de droite, on n’a qu’à tout privatiser et, comme ça, on n’aura plus besoin d’impôts. Pas besoin de sécurité sociale, l’allocations familiales et compagnie. Fini le chômage (enfin, l’indemnisation du chômage) ! Pour les retraites, les gens n’ont qu’à cotiser dans des bidules d’investissements financiers qui font leur beurre sur le dos des ouvriers. Des sociétés privées pour faire la police, et l’affaire est réglée.

Le seul combat juste consiste à hurler contre l’impôt qui est la cause de tous nos malheurs. Vive Macron, vive la droite ! Marre de tous ces gauchistes à la pensée de caricaturale et leur haine des riches ! Sans les riches, ben, ils verraient ! Ils seraient encore… heu…  Moins pauvres ?!

12 réflexions sur « Laissez-les tranquilles ! »

      1. Je pense que certaines personnes plus riches que d’autres ont travaillé très dur pour le devenir, que ce soit physiquement ou intellectuellement, et le méritent. Tandis que d’autres « tombent » dans une famille riche ou le deviennent presque « par hasard »…

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  1. « Un philosophe » surnommé Roro, au Bilto (le bar de Gégé, au vieux bourg), nous disait l’autre midi, qu’il aimait et enviait les riches, argumentant le fait qu’ils ne s’emmerdaient pas, eux, à boucler leurs fins de mois.
    Bien sûr que le consensus fut. Le Roro, rajoutant avec l’élégance qui lui sied : « y a quand même des enculés qui sont nés le cul dans la graisse ! ». Je le cite. Le Bilto, parfois, tient ainsi lieu de salon philosophique…
    Le Roro… ben tout bonnement y s’inquiète pour sa retraite et l’avenir de ses deux gosses, surtout qu’il est grand-père en plus. Sous ses airs cons, y réfléchit quand même un peu le Roro… Il bossait à la fonderie, avant. qu’il soit à la retraire et que la fonderie ferme. L’ISF, y sait même ce que c’est – « ce fut », pardon.
    Il voit juste midi à sa porte, le Roro. C’est un gars du terroir, un gars d’ici. Et il se demande si à cette heure-ci – dès demain, par exemple – sa porte s’ouvrira encore sur les belles odeurs d’un repas chaud.
    Pour déconner un peu et surtout lui redonner le sourire – eu égard à son regard inquiet, fixe et dans le vide – on lui a proposé de se présenter aux Municipales. Pour commencer. Y nous a envoyés nous faire…… en Méditerranée.
    Parfois, le Roro – comme un peu tous – n’a plus assez d’humour pour faire danser sa vie. Il a quitté le bistrot, songeur, tête basse et pas lents, remontant la rue vers son chez lui.
    Il sera là, au Bilto, à l’exacte même heure, et dès demain.

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