Intra-Muros, ça vogue, ça vogue…

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Jouer tous les soirs, le dimanche à 16:00, telle est ma nouvelle vie. Et il n’y a pas à dire. C’est une belle vie. Et tous les soirs, on s’amuse, on y va, essayant de faire toujours mieux, recherchant la nuance qui va bien aller. L’objectif : accrocher et émouvoir avec la plus grande justesse le public qui a fait le chemin jusqu’à la salle. Qu’Intra-Muros reste longtemps dans la tête des spectateurs. Porter au mieux l’histoire.

Tout n’est pas rose pour autant. On n’évite jamais ces petits moments de solitude où le texte s’absente, se tricote, où l’on s’en veut d’avoir « raté » tel passage.

Dans les effets secondaires, il y a ces journées qui s’organisent différemment. Lever et coucher ont glissé, forcément.

On attend avec impatience les retours de la presse. Ils sont venus nombreux à la première, les journalistes. Il y en a bien un qui va finir par pondre un article ! On en a eu un très joli, hier, dans Le Parisien (pas de version web, désolé).

C’est pas tout, mais il va falloir que je déjeune tôt pour aller retrouver mes compagnons de scène, Jeanne Arènes, Alice De Lancquesaing, Fayçal Safi, Paul Jeanson et notre zicos préféré, autre personnage de la pièce, Raph Charpentier. On commencera sans doute par les notes du patron, Alexis Michalik. Les notes consistent au relevé des erreurs de la veille mais aussi, souvent, à de nouvelles pistes à explorer. Spectacle vivant.

8 réflexions sur « Intra-Muros, ça vogue, ça vogue… »

  1. Bravo, j’ai beaucoup apprécié le rythme de cette pièce, très moderne par le sujet et la mise en scène. Est-ce que la vérité se situe dans nos actes ou dans ce que nous nous racontons de notre propre vie…?
    J’ai aussi un petit doute: est-ce vraiment le fruit du hasard quand Paul m’a interpellé par mon prénom durant le spectacle ?

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  2. Ainsi donc, ton lever et ton coucher glissent si tu joues à 16 heures…

    …Non non ce n’est pas sibyllin, mais tu peux expliquer pourquoi ceci cela, parce que 16 heures, même pour un papé, ce n’est pas tardif !?

    😉 (pour adoucir le « papé » hé hé !)

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  3. J’ai compriiiiiiis !!!

    Tu te lèves plus tard ! Parce qu’autrement tu serais trop fatigué, tu t’endormirais sur la scène et ce ne serait pas très convenable, ah ça non, pour les gens qui viennent te voir et qui veulent quand même que tu aies les yeux ouverts, ils n’apprécieraient pas que tu dormes en parlant !

    C’est ça, hein ?

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  4. Pas fastoche les changements de rythmes, mais c’est pour la bonne cause !
    Et puis, de lire ton plaisir en cette aventure, me défatigue moi-même. C’est une très belle « nouvelle vie », rythmée autrement, certes.
    De manière récurrente, tu as (vous avez) rendez-vous avec le public, en total live. Le bel avantage du théâtre, et sa fraîcheur, du fait qu’il te propose un risque lors de chaque étape. Aucun laurier sur lequel se reposer. A chaque séance, faut assurer. Donner le meilleur de soi-même.
    Cette exigence, parmi les plus contraignantes, propose à chaque acteur de devoir ainsi et toujours s’élever – ou en tout cas, de bien garder le cap. Artistiquement, c’est très intéressant.
    Et je te souhaite le plein de bonheurs en cette belle aventure.

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