Pas si simple

Vous savez donc que je vais sortir un bouquin sur l’eau en septembre 21. Mais les extraordinaires propriétés de l’eau, je les ai découvertes grâce à un appareil inventé par hasard : le DoubleYou. Cet appareil a pour effet sur l’humain de mesurer son énergie vitale ou énergie psychique. En d’autres termes, l’humeur. Mais précisons un peu, même si ça vous semble fastidieux, car ça en vaut la peine.

Cette fameuse énergie vitale, il faut aller du côté de la psychanalyse pour avoir une idée de ce que ça raconte. En résumé et en m’inspirant des travaux de Carl Gustav Jung sur le sujet, il s’agirait de la libido au sens large (plaisir, désir en opposition à frustration, déception) liés à des pulsions de vie et pulsions de mort. En plus de la libido, on ajoutera les notions de sécurité et danger. Ces pulsions seraient guidées par des objectifs archaïques vitaux : faire l’amour puisque vous y pensez, mais aussi manger, aller boire un café avec un pote ou faire votre tour de vélo ou de course à pied. Cette énergie vitale augmente à l’approche de la réalisation de votre objectif et se met à diminuer dès que l’objectif est atteint ou que sa réalisation semble compromise. Oui, le gros salasse va trouver l’exemple des montagnes d’énergie de séduction qu’il va mettre en œuvre pour conclure avec la dame et son endormissement immédiat une fois son objectif atteint. Pour un repas, c’est pareil. Votre énergie vitale augmente au fur et à mesure qu’approche le moment effectif du repas mais se met à diminuer dès que vous avez commencé à manger.

J’ai mené une expérience au mois de février avec une grosse vingtaine de volontaires. Mais le résultat de l’expérience a raconté encore davantage que ce que voulait l’expérience. Chacun d’eux devait se livrer à différentes activités de son choix pendant une heure en notant les horaires. Je leur demandais néanmoins de se livrer à une activité imposée : regarder une vidéo de 6 minutes 30. Je pensais initialement que la vidéo devait mettre de bonne humeur et, de fait, les mesure du DoubleYou étaient nettement et significativement supérieures pour la vidéo que pour les autres activités.

Mais je me suis aperçu que les mesures commençaient à monter bien avant la vidéo et redescendaient beaucoup plus vite après. Ce qui m’a conduit à comprendre mieux ce que je mesurais. Pour 75% des personnes, ce n’était pas le contenu de la vidéo qui avait influencé les mesures positivement mais le seul fait que c’était la seule activité imposée. J’aurais pu demander de balayer la cuisine, c’était pareil. Parce que quand on demande à une personne de faire ce qu’elle veut et de faire le rapport de ce qu’elle a fait, c’est beaucoup plus « dangereux », en tout cas moins confortable que de se livrer à une activité imposée. Une activité imposée est sécurisante. On fait ceci parce qu’on nous l’a demandé. Aucun jugement ne sera porté sur nous parce que nous avons agi à la demande expresse d’une autorité extérieure.

C’est en buvant mon café en terrasse de bistrot ce matin que m’est apparue cette évidence en lien avec mes petites expériences. Quand on est confiné à cause d’une menace, au début on est dans la peur de cette menace mais la sécurité que représente le confinement finit par l’emporter et nous rassurer.

Mais quand on nous dit de nous déconfiner, c’est une autre histoire. Nous voilà de nouveau livrés à nous-mêmes et responsables de nos objectifs vitaux. Fini la sécurité. Pour celui qui reprend le boulot, tout va bien. Il retrouve ses objectifs habituels. Mais pour ceux qui sont sur le carreau, cette liberté retrouvée les met face à leur impossibilité de nourrir un quelconque objectif. Il en va de même pour la personne pour qui le danger extérieur demeure présent.

La communication gouvernementale qui a consisté essentiellement à nous demander d’attendre les nouvelles directives pour dans 15 jours a eu pour effet de nous enlever la possibilité de gérer nos objectifs individuels. D’un côté nous étions rassurés parce que nous savions ce que nous n’allions pas faire pendant 15 jours, mais nous étions pour beaucoup dans la souffrance de ne plus pouvoir nous projeter librement.

En conclusion, le confinement fût un traumatisme mais le déconfinement sera pour beaucoup un second traumatisme, parfois pire que le premier.

On pourrait élargir cette notion de sécurité que provoquent le injonctions à faire ceci ou cela dans un champ plus vaste de la politique. De fait, la communication des fachos qui consiste à brandir nos peurs (danger = baisse de l’énergie vitale) pour vendre leur programme sécuritaire (sécurité = augmentation de l’énergie vitale) est fondamentalement une manipulation très efficace (voir l’installation de tous les populistes sur la planète). Il faudra apprendre à nous méfier de ces manipuations grossières si nous voulons rester libres. Un vaste programme contre nature. La seule façon d’y échapper : construire un objectif vital commun qui fasse rêver.

Septembre 21

Ça change tout, quand on a un objectif à long terme. J’ai eu un coup de fil de plus d’une heure, hier, avec une éditrice d’une grosse maison d’édition. Les fameuses expériences qui montrent certaines propriétés surprenantes de l’eau, je ne vais plus me contenter de les mâchouiller avec quelques copains. Elle a l’air aussi décidée que moi à ce qu’un bouquin sur le sujet puisse voir le jour. Comme elle est très compétente, elle m’a permis en un rien de temps de construire une architecture solide du livre (dont le titre reste à trouver). Sortie prévue pour septembre 2021.

Celui-ci, je le sens très bien parce que je m’y raconte moins et que je mets tout en œuvre pour qu’il fasse davantage de bruit que les précédents. Les cartes en main sont très prometteuses et le sujet est si passionnant et surprenant qu’il a tout ce qu’il faut pour hameçonner la presse (et passionner les lecteurs). 

La différence majeure avec les précédents, c’est qu’il ne s’agit plus des hommes et de leur faculté un brin magique de percevoir des choses invisibles (sourciers) ou de projeter des intentions sur la matière (guérisseurs). On ne se situe plus dans ces sphères dans lesquelles s’affrontent croyants et sceptiques. Le sujet, c’est l’eau. Plus question d’intention, de possibilités d’influencer. C’est l’eau qui s’occupe de tout. Et c’est beau, ce que ça raconte.

Que ça fait du bien de pouvoir recommencer à rêver demain après cette période mortifère de confinement !

Proposition pour lutter contre la pauvreté

C’est bien beau de râler tout le temps. Il faut savoir être constructif.

Pour lutter efficacement contre la pauvreté, je propose que l’on passe le paquet de cigarettes à 20 euros. Je me fonde sur des études scientifiques.

De récentes études nous racontent que depuis la politique vantée par notre très chère Agnès Buzin (et qui consiste à augmenter le prix des cigarettes) a pour effet une diminution de la consommation du côté des classes sociales favorisées tandis que les pauvres continuent voire augmentent leur consommation. Du coup, leur pauvreté augmente encore, générant des angoisses qui ont pour effet d’accélérer le développement de cancers. Résultat, les pauvres meurent davantage et de fait, la pauvreté diminue. Comme on ne change pas une équipe qui gagne, autant doubler le prix des clopes. Pas con, hein ?!

Un air de liberté

Pour Guy Bedos

Dé-con-finés ! Ouf. Mardi, je vais faire… je sais pas, moi… 112 kms. Juste pour voir ce qu’il y a de l’autre côté du cercle.

Bedos est parti. J’avais aimé ses provocations jamais méchantes, ses blagues machistes d’une autre époque. En termes d’humour, il a été pas mal précurseur d’un genre qui sévit encore aujourd’hui, cet humour qui montre qu’il déconne, ses faux fou-rires, son ton faux pour exprès. On pourrait dire qu’il était aussi un acteur engagé, mais à cette époque, ils étaient un paquet à voir rouge et noir. C’était l’époque qui voulait ça. Aujourd’hui, mes copains les plus engagés, ils se battent pour défendre le glyphosate. Les autres, ils sont comme moi, grandes gueules peu actives en dehors de quelques manifs ou carrément dans le militantisme paranoïaque. Le plus grand nombre attend un peu parce que c’est pas si simple. Une autre époque. Quand une figure meurt, c’est le passé qui surgit pour nous raconter aujourd’hui dans le creux de sa tombe.

Un grand comique d’aujourd’hui, c’est Raoult. Dans la soirée du jour où j’ai écrit l’article sur la chloroquine, il passait à la télé avec Pujadas. J’ai regardé et, surprise, j’ai ri comme un bossu, comme devant un Louis De Funès. Il était tellement trop, le Raoult, dégoulinant de mégalomanie, d’une mauvaise foi à la Cruchot (De Funès dans les Gendarmes), une volonté de mépriser et d’humilier son adversaire. C’était extrêmement drôle. Bon, une fois bien ri, quand même, tu finis par te dire que ce n’est pas un personnage de Gérard Oury mais un vrai mec qui fait quand même un peu peur… Hein, la pilule jaune ? Heu… 

Néanmoins, il y a de quoi rire aussi avec la fameuse étude qui enterre l’hydroxychloroquine…

Hydroxyraoultquine

Par Franck Sabattier — Travail personnel, CC BY-SA 4.0,

J’adore Raoult. Pas la personne. Il a des cheveux ridicules, il se touche toujours la barbe, il a l’air complètement mégalo. Mais, de mon point de vue d’acteur, réalisateur, j’adore la façon pépère qu’il a de dire les choses et le bordel qu’il provoque.

N’allez pas me classer dans la catégorie des pro ou des anti-Raoult. Je trouve cette bataille fascinante parce qu’elle ne parle pas de lui mais du rapport de chacun à la science et à la croyance. 

Je ne sais pas trop où en est la science sur les histoires d’hémisphères du cerveau, de cette histoire qu’il y aurait une partie rationnelle, cartésienne, qui analyse froidement et une autre comme siège des émotions (et des croyances, fatalement), mais ça reste une image qui va m’aider à illustrer mon propos. 

Notre psychisme, qui que nous soyons, est constitué de ces deux pôles. Parfois, nous analysons froidement les situations, nous cherchons des solutions et à d’autres moments, nous nous laissons aller à nos pulsions affectives et à nos croyances. Cela vaut autant pour le poète bouddhiste que pour le sceptique militant. Les deux pensent et s’illusionnent. 

Le premier refait le monde selon ses rêves, ne craignant pas les illusions, prenant parti pour les causes qui lui semblent les plus jolies. Mais cela ne l’empêche pas de passer son temps à résoudre des problèmes bassement matérialistes et concrets, sans quoi il ne survivrait pas. Le second est persuadé qu’on ne lui en contera pas, qu’il est seul à avoir un libre-arbitre. Il ne se réfère qu’à des choses ayant fourni une multitude de preuves avérées par la communauté des diplômés en math-physique-chimie. Mais où est son libre-arbitre si sa vie se résume à attendre 12 publications avant d’oser émettre une opinion ? Les excès de cette attitude n’a-t-elle pas à voir avec celle des croyants, dès lors que cet être raisonnable entre en religion de La Science (ne pouvant pourtant ignorer ses limites et ses lacunes, ses jeux de pouvoir et d’influence) voire s’abandonne au prosélytisme sectaire ? Dans une partie de mauvaise foi, il y a match nul, 1 partout.

Et là, avec cette fameuse histoire de chloroquine, c’est la bataille entre ces 2 personnages qui s’est jouée. C’était jubilatoire à suivre. D’un côté, t’as le mec qui affirme qu’il a trouvé le remède miracle et de l’autre ceux qui se démerdent pour « prouver » que ce médicament est un poison. Sans déconner. La fameuse étude qui est sortie vendredi, il paraît qu’elle comporte des biais, qu’elle est imparfaite. Mais peu importe, on va l’utiliser pour enterrer le trublion.

Mon point de vue sur hydroxychloroquine et la chloroquine, je n’en ai pas vraiment parce que je ne veux pas passer mon temps à éplucher les études et à apprendre comment les lire. Je me dis juste que la réalité se situe vraisemblablement entre les 2 positions qui semblent les seuls choix possibles si l’on regarde la télé. Mais plus profondément, je pense que la science néglige de façon idéologique tout ce qui est d’ordre psychique ou de la conscience (je me heurte depuis des années à ce tabou avec mes expériences). Pour être plus précis, j’ai l’impression qu’il vaut mieux être soigné par un mec non conventionnel qui me dit que je vais guérir si je prends la capsule jaune que par un mec qui me dit de prendre la capsule bleue dont il n’est pas certain qu’elle agisse puisqu’il n’y a pas eu de publication, parce que ça prend du temps de faire une étude sérieuse, etc… Je ne pense pas que Raoult triche sur ses chiffres. En revanche, je ne suis pas certain que ses succès soient liés essentiellement à la molécule utilisée.

Allez, je vais l’avouer. Quand il y a 3 semaines, Raoult nous dit de regarder la courbe de Gauss qui raconte que l’épidémie est saisonnière et qu’elle va disparaître, ben moi, illico, je l’ai cru. J’ai même pas besoin qu’il me dise que les virus, c’est son métier depuis longtemps. Je l’ai cru parce que je pense qu’il est collectivement plus bénéfique de croire que le virus disparaît plutôt que d’attendre les analyses prudentes d’un professeur Salomon. Et ce n’est pas irrationnel. Je m’appuie sur des années de recherches personnelles sur la relation esprit/matière et sur des travaux divers qui ne parviennent jamais à se libérer du statut de pseudoscience ou de charlatanisme, non pas à cause de la nullité de leurs travaux, mais de tous les tabous et préjugés que draine avec elle la communauté scientifique.

J’ai regardé, hier, un documentaire d’époque sur Jacques Benvéniste et la mémoire de l’eau. L’homme n’était pas parfait, beau gosse charmeur, se prenant pour Galilée et Einstein mâtiné d’un Gérard Philippe. Ses études pouvaient contenir des biais mais il s’est passé la même chose que pour Raoult. Ce qu’il osait avancer bousculait tant les théories de la physique classique, que la meute des orthodoxes n’en a fait qu’une bouchée avec des contre-études totalement délirantes et qui, le plus souvent, ne respectaient même pas le protocole original. 

À chaque fois, on procède de la même façon : on décrédibilise la personne dès qu’elle fait un pet de travers et on l’élimine médiatiquement, ses études avec. Franchement, la science, c’est pas joli joli parfois. Théoriquement, c’est parfait, indispensable pour la compréhension du monde. Mais dans la réalité, ce ne sont que des personnes qui veulent du pognon et de la reconnaissance (Raoult compris, la reconnaissance) et sont sujets à divers jeux de pouvoir à l’intérieur d’un cadre figé et réactionnaire destiné à ce que ceux qui sont en place y restent. On ne peut sérieusement se réclamer de la science sans en interroger son fonctionnement.

Covid bilan2

Le politologue

La télé, la radio, tous nous balancent des chiffres affolants sur le fameux Covid19 mais avec une légèreté déconcertante. Personne ne cherche à créer des comparaisons, à analyser de façon globale. Tout part du petit nombril national et se diffuse dans le haut-parleur au service des dirigeants. On nous prévient à juste titre des fake news qui circulent sur la toile, mais, franchement, les médias ne font pas vraiment mieux.

Qui comprend quelque chose à ce virus ? Pas grand monde, parce qu’il ne répond pas à la logique cartésienne, aux cases et aux principes scientifiques tellement étriqués. Pour un scientifique, une personne contaminée va en contaminer x. Sauf que ça dépend de la personne contaminée, des x personnes qu’elle a croisées, de la virulence du virus qui s’est installé dans son corps, de la température extérieure et d’un nombre innombrables de facteurs.

Le virus a fait mourir 44 personnes par million sur la planète. En France, on est à 444par million. En Suède (qui ne s’est pas confinée) 385par million.

Concernant la Suède, j’ai même entendu à la radio que le taux de mortalité était supérieur à celui de la France. Ce qui est faux.

Alors on entend des conneries du genre « en Suède, les gens respectent naturellement les distances sociales ». Ok. Pourquoi l’Afrique pour laquelle on prédisait une hécatombe, est-elle peu touchée ? Le virus y circule pourtant, on ne peut pas dire qu’il y ait une culture du geste barrière, la population est importante, mais, voilà, ça ne prend pas.

Au Brésil, ils en sont à 100 décès par million d’habitants.

Bref, finalement, qui peut dire ce qu’il convient de faire ou de ne pas faire, en réalité ? On peut bien sûr mettre des décors blancs ou des dorures et y planter des drapeaux pour expliquer que ceci ou que cela, que les scientifiques ceci ou cela. Ça rassure. Mais les scientifiques ceci ou cela, ils feraient bien de faire preuve d’un peu d’humilité et de cesser de s’accrocher à leurs chiffres comme à des bouées de sauvetage. Avec les chiffres, vous allez voir qu’il y en a qui vont vous dire que ce sont les pays chrétiens qui sont touchés (hum, c’est chrétien, la Chine ?). D’autres vous diront que ce sont ceux qui ont le plus d’antennes relais de téléphones portables.

Une chose est sûre. Comme toujours, les médias et les fake-news, main dans la main, se sont appliqués à jouer avec nos peurs. Quant à moi, je ne suis pas du tout certain que les réponses législatives et policières soient les meilleures. 

Donnez à chacun des informations les plus complètes possibles en évitant de prédire sans cesse des catastrophes et je suis sûr qu’il saura apprécier ce qu’il convient de faire. C’est en tout cas une vision plus démocratique que celle du troupeau qu’on prétend protéger et de guider. En disant cela, je sais bien qu’il y a ceux qui ne rêvent que d’être menés, tête basse, à la baguette d’un bon berger. Pour ceux-là, personne ne pourra jamais rien.

Pour avoir accès à des données objectives dans plein de domaines, je vous conseille https://coronavirus.politologue.com. Il recueille toutes les données officielles dans le monde entier.

J’en pouvais plus, il fallait que je le dise

Alors, en préambule : je suis comédien et donc, spécialiste en rien.

N’empêche, que je cherche un peu à m’informer au-delà de la presse grand public et des messages gouvernementaux. En évitant néanmoins toutes les conneries complotistes qui circulent sur le net.

On a donc ici la courbe des cas avérés de Covid 19 en France de janvier au 20 mai. Ce sont les données officielles. J’y ai juste rajouté les décisions gouvernementales (masques, dépistage, confinement…).

Du premier coup d’œil, on peut se dire qu’il n’y a jamais eu autant de contaminés que pendant le confinement. Bon, mais il faut affiner.

On voit que la courbe commence à s’infléchir au bout de 15 jours de confinement. On peut donc en conclure que le confinement a eu un effet bénéfique.

À partir du 11mai, date de déconfinement, il n’y a pas d’augmentation des cas alors qu’il y a davantage de tests de dépistage. On sait par ailleurs que les admissions aux urgences diminuent chaque jour.

Je me pose juste la question suivante : pourquoi un tel laxisme (pas de masques, pas de tests) avant le confinement alors qu’on connaissait l’existence et les effets du virus depuis décembre ? Si on avait agi plus tôt et mieux, un confinement aurait-il pu être évité ou plus court, ou plus tôt ?

Et la seconde question : pourquoi soudain des mesures aussi radicales que les déplacements limités à 100 kms maintenant que les effets de l’épidémie décroissent partout ?

Encore une fois, je ne suis spécialiste de rien. Et il semblerait que, de toute façon, les spécialistes ne sont pas d’accord entre eux.

J’apprends ce matin que les tests sérologiques ne seront disponibles qu’à l’été.

J’aimerais juste que les baltringues au pouvoir ne se croient pas trop autorisés à décider autoritairement de nos vies avec toujours un temps de retard.

J’ai beau n’être spécialiste de rien, je commence à en avoir marre des points d’interrogations générés par les décisions douteuses et souvent décalées de ces branquignoles.

En bonus, l’évolution de la mortalité comparée à 2018 et 2019 :

Source Insee

Conclusion, la mortalité est devenue inférieure aux 2 années précédentes, comme en mars.